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Etudes concernant l'emploi des Forces

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A.21.R - COMBATTANT FUTUR (MODERNISATION DU SOLDAT)

CONSEQUENCES TACTIQUES (DOCTRINAIRES) DU PROGRAMME DU COMBATTANT FUTUR (MODERNISATION DU SOLDAT) futuresoldier
L’instabilité, l’imprévisibilité, et la diversité caractériseront la future situation de sécurité. A la différence des risques moins importants de conflits armés à grande échelle, les pays FINABEL seront probablement davantage confrontés à des conflits de petite ampleur, nationaux ou régionaux. Donc, chaque pays FINABEL a mis sur pied différents programmes afin d’implémenter la capacité des soldats futurs. Ces programmes partagent la même optique concernant les scénarios, les champs de bataille futurs et la même base concernant les futures missions. Ils sont différents d’un point de vue matériel, délai d’approvisionnement et budgets. Cette étude analyse différents programmes et études nationaux et présente les conséquences tactiques que de tels programmes produiront.

F.28.R - L’EMPLOI DE L’ARTILLERIE SOL-AIR

L’EMPLOI DE L’ARTILLERIE SOL-AIR EN ZONES URBAINES

But de l'étude: les besoins à satisfaire par les unités de défense aérienne au sol lorsqu'elles opèrent en zone urbaine, sur la base d'une analyse de la menace prévisible en zones urbaines et l'identification des conditions à remplir pour détecter et engager des dispositifs aériens en zones urbaines.

K.26.R - LES EXIGENCES DES FORCES D’HELICOPTERES POUR LA MISE EN OEUVRE D’OPERATIONS AEROMOBILES

LES EXIGENCES DES FORCES D'HELICOPTERES POUR LA MISE EN OEUVRE D'OPERATIONS AEROMOBILES PAR RAPPORT AUX SYSTEMES DE C3I (COMMANDEMENT, CONTROLE, COMMUNICATIONS ET INFORMATIONS) DES FORCES ARMEES

Les retours d'expériences et projections actuels indiquent que la capacité de partager les informations entre les systèmes militaires sera un facteur essentiel à la réussite des futures operations interarmes et interarmées dans un environnement multinational (coalition et/ou allié). Le changement rapide en termes de nature et localisation des emplois militaires a nécessité une transformation tout aussi rapide des Systèmes C3I.

L'interopérabilité est une condition préalable fondamentale pour l'échange approprié d'informations. Une faible interopérabilité ne doit pas gêner l'efficacité opérationnelle et tactique des forces d'hélicoptères. Les systèmes d'information de l'aviation de l'armée de terre nécessiteront donc d'interopérer les uns avec les autres plus efficacement qu'auparavant.

Le but de cette étude est de définir et évaluer les besoins en échange d'informations pour l'emploi d'hélicoptères lors d'opérations multinationales et interarmées afin d'améliorer leur efficacité opérationnelle.

Sur la base de la politique et des directives de l'OTAN en matière d'interopérabilité des systèmes C3, il est impératif de mettre en oeuvre les besoins en échange d'interopérabilité opérationnelle afin de maintenir et d'améliorer les avantages des forces d'hélicoptères en ce qui concerne le temps et la distance.

F.27.R - L’EMPLOI DE L’APPUI FEUX EN ZONES URBAINES

Les zones urbaines sont considérées comme des terrains complexes, qui présentent des défis spécifiques pour les forces lorsqu'elles exécutent leurs missions de combat. C'est également le cas pour l'appui feux. L'emploi des moyens de tir indirect en soutien à des opérations militaires en zone urbaine présente des défis supplémentaires quant à leur utilisation lors d'opérations qui ne sont pas contraintes par un terrain complexe.

Pour soutenir les opérations militaires en zone urbaine, les missions globales des unités de tir indirect sont identiques à celles menées sur d'autres types de terrains. Le fait que de nombreuses cibles se situent en dehors du champ de vision, à cause des immeubles qui obstruent la vue, justifie la nécessité de procéder au tir indirect. Cependant, en raison de la complexité de la mission et de l'environnement, avec d'une part la difficulté des plans de manœuvre synchronisée et d'autre part, la sensibilité du tir indirect et ses conséquences considérables pour le personnel et le matériel, il est nécessaire d'utiliser le tir indirect avec précaution. Généralement, le mélange de soldats et de civils dans les mêmes zones pose des problèmes de discrimination, qui seront accentués par des règles d'engagement strictes.

Les effets des tirs indirects désirés par les unités appuyées qui combattent en zones urbaines peuvent différer légèrement des effets qui peuvent être requis dans d'autres types de terrains. De plus, les effets réels des munitions tirées dans des environnements urbains sont souvent différents des effets escomptés.

Un emploi plus décentralisé des unités appuyées peut forcer les unités de tir indirect à adapter leur organisation C2 pour être capables d'offrir un appui plus efficace et fructueux. Cette tâche est rendue difficile par les problèmes de communication liés aux zones urbaines.

Pour l'observation, le renseignement, l'acquisition d'objectifs et l'évaluation des dommages, il faut faire appel à un mélange judicieux de moyens et de technologies qui devraient être interconnectés via des réseaux numériques. L'observateur avancé verra ses responsabilités de conseil, de reconnaissance et de contrôle du tir d'artillerie étendu à une coordination et une gestion complète de tous les effets indirects, dont l'appui feux aérien et l'appui feux depuis la mer.

Les mortiers, les obusiers ainsi que les systèmes de lance-roquettes peuvent être utilisés pour l'appui feux lors d'opérations militaires en zones urbaines. Les principaux avantages de chacun de ces systèmes sont :

- La cadence de tir et l'indépendance relative via-à-vis des restrictions qu'imposent les crêtes pour les tirs de mortier.

- La portée et la capacité de précision accrues ainsi que la grande portée des types de munitions disponibles assorties d'un large éventail d'effets létaux et non létaux des obusiers.

- La distance de sécurité plus importante qui les rend aptes aux missions de tir dans la profondeur, pour les systèmes de lance-roquettes.

D'un point de vue logistique, l'appui feux en zones urbaines pourrait être limité par les risques plus importants que courent les convois et les installations d'approvisionnement en munitions, d'une part, et la variété ainsi que la quantité accrue des différents types de munitions nécessaires d'autre part.

Afin d'améliorer la capacité de survie de tous les moyens de tir indirect, il faudrait envisager des mesures actives et passives.

K.25.R - L’EMPLOI DES HELICOPTERES EN ZONE URBANISEE

L'EMPLOI DES HELICOPTERES EN ZONE URBANISEE ET SES CONSEQUENCES SUR LEURS CAPACITES

Comme pour toutes les autres composantes de l'Armée de terre, les zones urbaines restent très hostiles aux unités aéromobiles. Elles peuvent néanmoins développer la technique et l'équipement spécifiques qui leur permettront de conduire ou participer à un large éventail d'actions de combat.

Leurs principales contraintes sont: la navigation, la vulnérabilité, la nature de leurs armes en termes d'efficacité et le risque de dommages collatéraux.

Leurs principaux avantages sont: leur capacité de faire abstraction des obstacles afin d'observer et d'attaquer de toutes les directions, leur capacité de mener à la fois un combat et des missions de soutien de combat et de soutien logistique du combat, leur capacité d'intensifier rapidement les efforts, et leur capacité de passer d'une ligne de conduite à une autre.

Par conséquent, l'optimisation de leur utilisation exigera le développement de moyens d'orientation et de protection ainsi que des systèmes d'armes de précision de puissance variable.

Néanmoins, leur engagement implique aussi des mesures de coordination strictes ainsi qu'un entraînement intensif.

A.20.R - COMBAT DES UNITES MECANISEES EN ZONES URBAINES

Les domaines de compétence étendus suggérés par le titre de l’étude exigeaient une approche très large du sujet. Néanmoins, le groupe s’est efforcé de limiter son travail, le plus spécifiquement possible, à l’utilisation des forces mécanisées en zones urbaines, en respectant les limites fixées dans l’introduction. Les unités mécanisées présentent des avantages dans ce cadre conflictuel (blindage, mobilité, puissance et précision de tir, etc.), en particulier si l’adversaire possède une faible capacité antiblindée. Chaque ville possède ses propres caractéristiques et les différentes menaces (embuscades, population…) et faiblesses (difficulté de soutien mutuel, champ de vision réduit, etc.) devront être prises en compte pour adopter la meilleure forme d’organisation. Lors d’opérations de maîtrise de la violence, le renseignement, bien que décentralisé, jouera un rôle important durant les étapes de planification et opérationnelles. Dans la phase de reconstruction, le renseignement est la capacité militaire essentielle. Le droit international et le LOAC (Law of armed conflict : droit des conflits armés) seront cruciaux et représenteront de véritables contraintes en raison de la présence de la population civile, ce qui pourrait s’avérer être un facteur supplémentaire lors d’une opération dans ce type d’environnement. Les ROEs (Règles d’Engagement) devront être approfondies et détaillées dans leur conceptualisation et tous les soldats seront obligés de les respecter à tout moment. Elles devraient, cependant, être suffisamment claires et simples pour permettre une implémentation rapide et décisive par le soldat le moins gradé.

A.19.R - PROTECTION DES FORCES LORS D'UNE INTERVENTION DE PAYS FINABEL MULTINATIONALE

La sécurité de la force est un souci permanent pour le commandant lors d’une opération. Toutes les activités militaires liées à la préparation, la projection, l’emploi ou le retrait d’une force militaire possèdent toujours un caractère sécuritaire sous-jacent qui vise à assurer au commandant les capacités de prévention, d’avertissement et de réponse nécessaires pour contrer d’éventuelles menaces qui pèsent sur les unités qui sont sous son commandement. Les récents événements (dont les attaques terroristes du 11 septembre 2001 constituent un parfait exemple) qui se sont déroulés dans l’environnement opérationnel moderne ont montré la diversité des menaces et la nature variable d’un conflit (intensité, localisation, règles d’engagement, opposants, etc.) Cet ensemble de nouveaux éléments (asymétrie, non-linéarité) a imposé de nombreux changements radicaux dans la composition et l’action des forces engagées (forces multinationales projetées, etc) afin de contrer ces nouvelles menaces. L’asymétrie, la non-linéarité, le caractère multinational, l’action interarmées, ainsi que le souci de limiter les « pertes humaines » sont de nouveaux facteurs qui augmentent la complexité de l’environnement opérationnel et par conséquent le souhait constant du commandant d’assurer la protection et la sécurité des forces qui sont sous son commandement.

F.26.R - PRISE À PARTIE DES CIBLES À FAIBLE SURFACE ÉQUIVALENTE RADAR

PRISE À PARTIE DES CIBLES À FAIBLE SURFACE ÉQUIVALENTE RADAR (MISSILES DE CROISIÈRE, MISSILES TIRÉS À DISTANCE DE SÉCURITÉ ET LES AÉRONEFS SANS PILOTE) PAR LES FUTURS SYSTÈMES SOL-AIR TRÈS COURTE PORTÉE ET COURTE PORTÉE À L'HORIZON POST 2015

Le développement des missiles air-surface tirés à distance de sécurité (stand off) permettra bientôt aux aéronefs d'attaquer leurs objectifs tout en restant hors de la zone d'action des systèmes de défense sol-air très courte et courte portée[1].

Par ailleurs, des drones sans cesse plus performants dans l'exécution de leurs missions de reconnaissance, d'acquisition d'objectif ou même de combat constituent une menace de plus en plus grande.

De la même façon, les missiles de croisière deviennent plus précis, plus manœuvrant et plus difficiles à détecter. A l'avenir, leur nombre augmentera en raison des baisses de coût de production liées aux progrès technologiques.

Les moyens de défense sol-air doivent donc se préparer à lutter, en complément de leur ennemi aérien traditionnel avion et hélicoptère, contre ces nouvelles menaces qui se caractérisent par une taille réduite, une vitesse élevée, des capacités de vol à basse altitude et une très faible SER.

Cette étude identifie les principales capacités nécessaires pour y faire face à l'horizon post-2015.

[1] Par souci de simplification, le terme "défense sol-air" (DSA) désignera de manière implicite dans ce document à la fois les moyens sol-air courte portée (SACP) et très courte portée (SATCP).

K.24.R - LES EXIGENCES DES UNITES AEROMOBILES EN MATIERE DE COORDINATION

LES EXIGENCES DES UNITES AEROMOBILES EN MATIERE DE COORDINATION 3EME DIMENSION DANS LE CADRE D'OPERATIONS DANS LA PROFONDEUR

Etablir les mesures de contrôle et de coordination de l'espace aérien, nécessaires aux opérations aéromobiles dans la profondeur

F.23.R - ADAPTATION DU COMMANDEMENT D

ADAPTATION DU COMMANDEMENT ET DE LA MISE EN ŒUVRE DE L'ARTILLERIE EN FONCTION DU DEVELOPPEMENT ET DE L'ACQUISITION DE SYSTEMES D'ARTILLERIE MODERNES

Pour les raisons ci-dessus, il convient d'étudier si et comment la doctrine d'emploi et de mise en œuvre de l'artillerie pourrait ou devrait être adaptée aux systèmes de commandement, d'acquisition et de lancement modernes utilisés dans toutes les options d'emploi.

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