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Etudes concernant l'emploi des Forces

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A.27.R - OPERATIONS D’APPUI AERIEN RAPPROCHE (CAS) EN SOUTIEN D’UNE OPERATION DE GTUE.

L’intervention d’un Groupement Tactique de l’Union Européenne (GTUE) peut être demandée dans le cadre de différentes opérations militaires.
Dans la plupart des cas, la capacité à coordonner les activités des composantes terrestres et aériennes et le recours à un CAS efficace sont primordiaux à la réussite de la mission. Les CAS sont fournis par des aéronefs et des hélicoptères armés et peuvent être utilisés par le GTUE lors d’opérations offensives et défensives. harier
Pour fournir un CAS efficace à ses troupes, le GTUE doit disposer des structures C2 nécessaires.Les demandes de CAS (pré-planifiés et immédiats) doivent être intégrées à l’entraînement, tout comme la gestion de l’espace aérien et le guidage terminal des contrôleurs aériens avancés (CAA).

A.26.R - INTEGRATION D'EFFETS DANS LE PROCESSUS DECISIONNEL

RECOMMANDATIONS POUR L'INTEGRATION D'EFFETS DANS LE PROCESSUS DECISIONNEL ET LEURS CONSEQUENCES SUR LA STRUCTURE ET L'ORGANISATION DES ETATS-MAJORS.
Pour mener à bien sa mission dans l'environnement complexe qui caractérise les opérations actuelles, « au sein des populations », le chef doit avoir, au niveau tactique, une compréhension approfondie du milieu dans lequel il évolue. Il doit être capable d'utiliser tous les moyens dont il dispose, militaires ou non. Il doit également être capable de les faire converger, de manière complémentaire, vers l'objectif recherché. Il doit dès lors disposer de processus spécifiques de planification et d'opération ainsi que de moyens qui lui permettront de planifier ses différentes actions, d'en mesurer les effets et de les réorienter vers d'autres objectifs.

A.24.R - COOPERATION OPERATIONNELLE AVEC LES SOCIETES « MILITAIRES » PRIVEES

POSSIBILITES ET LIMITES DE LA COOPERATION OPERATIONNELLE AVEC LES SOCIETES « MILITAIRES » PRIVEES
pmc Depuis la fin des années 1990, les sociétés « militaires » privées sont de plus en plus présentes dans tous les conflits. Les « soldats de fortune » ont été remplacés par des sociétés commerciales bien organisées et d’une certaine notoriété, offrant leurs services à tous types de clients et même aux gouvernements. Les tiers ont de plus en plus recours aux SMP. Ces dernières sont davantage considérées comme une solution efficace pour des missions à haut risque.
Les forces militaires requièrent une compréhension des méthodes de ces sociétés afin que, sur le plan tactique, les Etats-majors et les combattants individuels reçoivent des instructions claires sur la manière de collaborer avec le personnel des SMP sur terrain.

A.25.R - MANUEL DU GROUPEMENT TACTIQUE DE L'UNION EUROPEENNE

Orientations pour la préparation opérationnelle et l’emploi tactique

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Définition de missions génériques pouvant être confiées au GT UE

  • Quel champ d’action pour un GT UE ?

Doctrine(s) d’emploi envisageable(s) pour un GT UE au niveau tactique

  • Comment déployer un GT UE ?

A.23.R - L’ÉQUILIBRE DES MODES D’ACTION, DANS LE CONTINUUM DES OPERATIONS, FACE A UNE INSURRECTION.

RECOMMANDATIONS APPLICABLES A LA STRUCTURE DE LA FORCE ET A L’ORGANISATION DU QG.
Après toute opération extérieure, les pays Finabel apporteront leur soutien aux actions inter-agences de reconstruction du pays concerné. Les modes d’actions mis en œuvre par les forces armées pour rétablir la stabilité seront essentiels pour garantir un environnement permettant à d’autres agences d’intervenir. Pour ce faire, il est indispensable de contrer rapidement toute insurrection émergeante dans le cadre d’une collaboration inter-agences. Après une description des principes en vigueur pour ce type d’opération, l’étude mettra en évidence les éléments essentiels sur lesquels devront insister les forces des pays Finabel pour leur QG et la structure même de leur force.

K.28.R - LA COOPERATION ET L’INTERACTION DES FORCES AEROMOBILES AVEC LES VEHICULES AERIENS INHABITES

La coopEration et l’interaction des Forces AEromobiles avec les VEhicules AEriens InhabitEs (VAI). Quelles sont les possibilitEs, les limites et dans quelles circonstances une force aEromobile peut-elle tirer profit de cette technologie.

Cette étude décrit les caractéristiques des drones, leurs points forts et leurs limites ainsi que les avantages que peut en tirer l'aéromobilité. Elle en présente les conclusions à tirer et établit des recommandations pour l'interopérabilité des pays Finabel et les études futures

F.29.R - LE ROLE DE L’ARTILLERIE DANS LA COORDINATION DES FEUX INTERARMEES

Le contexte opérationnel dans lequel nos forces armées devront opérer a considérablement évolué. Une approche interarmées et multinationale assure un engagement plus efficace de ces forces.

L’interopérabilité à travers la stratégie de développement de la défense est essentielle pour créer une synergie des feux interarmées. La coordination de l’appui-feux interarmées constitue un élément essentiel de ce processus. Il est indispensable d’intégrer aux forces armées des cellules de coordination à tous les niveaux, et de mettre en place de nouvelles procédures dynamiques de coordination de l’appui-feux.

L’état-major d’artillerie maîtrise la coordination des feux organiques et est capable d’assumer davantage de responsabilités à l’avenir.

Il est recommandé que l’artillerie dirige la coordination des feux et effets interarmées.

F.30.R - OPTIMISER LES METHODES DE GESTION DE L’ESPACE AERIEN

OPTIMISER LES METHODES DE GESTION DE L’ESPACE AERIEN POUR LE COMMANDANT DE LA

COMPOSANTE TERRE

L’objectif de cette publication est d’évaluer comment les procédures actuelles pourraient être amendées afin de permettre une utilisation plus flexible de l’espace aérien au-dessus de la composante terre et ce, dans le but d’augmenter au maximum l’efficacité des utilisateurs de l’espace aérien (par ex. GBAD, artillerie, véhicules aériens habités/drones) tout en minimisant le risque pour les forces amies.

La doctrine de l’ASM a été développée en grande partie afin de soutenir les opérations de haute intensité et doit être adaptée à d’autres types d’opérations. Chaque type d’opération (opérations de haute/moyenne/basse intensité, d’imposition/restauration/maintien de la paix, Art V/non Art V, OTAN/UE/contexte national) pose des défis différents. L’interaction avec les structures civiles constitue l’élément clé dans toutes les opérations, en particulier les opérations de plus basse intensité et lors des phases d’entrée initiale et de stabilisation des opérations de haute intensité, où il y aura des priorités contradictoires entre les autorités civiles et militaires. L’ASM doit également pouvoir s’adapter afin de répondre aux besoins d’opérations simultanées ou consécutives de différents niveaux d’intensité sur le même théâtre d’opérations.

L’évolution de l’ASM devrait permettre d’augmenter au maximum la liberté de vol et de tir.

Nos procédés d’ASM nécessitent de plus en plus de flexibilité, à la fois pour répondre au développement des capacités militaires dans le but de contrecarrer, par exemple, la nouvelle menace asymétrique, et pour permettre une meilleure intégration avec les autorités civiles 

K.27.R - L’UTILISATION D’UNE FORCE AEROMOBILE COMME PARTIE D’UNE CAPACITE D’ENTREE INITIALE

L'UTILISATION D'UNE FORCE AEROMOBILE COMME PARTIE D'UNE CAPACITE D'ENTREE INITIALE D'UNE FORCE A HAUT NIVEAU DE PREPARATION (HIGH READINESS FORCES (HRF)). QUELLES SONT LES OPPORTUNITES ET LES LIMITATIONS ET SOUS QUELLES CONDITIONS UNE FORCE AEROMOBILE PEUT-ELLE ETRE EXPLOITEE EN TANT QUE TELLE ?

OPERATION AEROMOBILE – Au sein d’une force à haut niveau de préparation, l’étude examine la projection des moyens aéromobiles, en prenant en compte tout l’éventail des zones d’action géographiques possibles, ainsi que d’autres composantes de la force lors de conflits de haute ou de basse intensité contre des opposants symétriques ou asymétriques. Elle tire les conséquences en termes de doctrine, d’entraînement et d’interopérabilité pour l’emploi d’une force aéromobile comme partie de forces d’entrée initiale lors d’opérations de réponse aux crises (CROs).

 

A.22.R - DOCTRINE DES FORCES TERRESTRES EN PARTICULIER PAR RAPPORT AUX MENACES ASYMETRIQUES

Cette étude analyse l’évolution de la doctrine durant les 10 prochaines années. Peu d’éléments prévisibles sont susceptibles d’engendrer des changements à la doctrine de haut niveau. Les domaines considérés comme novateurs dans les publications sur la nouvelle doctrine inspireront probablement les enseignements opérationnels et relatifs à l’entraînement, qui devraient être exploités. On devrait par conséquent assister à des modifications au niveau de la pratique et des procédures.
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